
Le chef d'entreprise chiffre ses pertes à près de 170 000 euros de chiffre d'affaires et 80 000 euros de trésorerie, alors que loyer, assurances et salaires continuent d'être prélevés. Chômage technique, voire licenciements, sont évoqués pour les salariés.
L'arrêté préfectoral, prolongé le 25 septembre, court jusqu'au 31 octobre et pourrait être reconduit. Le dirigeant réclame des aides, notamment des prêts à taux zéro.