
Le joueur produisait un CDD écrit du 31 juillet 2020, à 3 200 euros nets par mois, avec bulletins de paie et certificat de travail. La charge de prouver son caractère fictif pesait donc sur l'Unédic. La cour a écarté la pluriactivité du joueur, ainsi que le défaut d'agrément du club, jugé inopérant pour contester la réalité du contrat.
Le conseil de prud'hommes de Lyon avait fixé en 2023 14 184,36 euros de salaires au passif.