
Un jour sans fin. Le nouvel été chaotique du Football club des Girondins de Bordeaux (FCGB) évoque à Benjamin Hessel ce film d’Harold Ramis, sorti en 1993, dans lequel Bill Murray campe un présentateur météo condamné à revivre inlassablement la même journée. Un sentiment similaire à celui qui anime ce supporteur du FCGB, depuis la reprise du club de football par l’homme d’affaires hispano-luxembourgeois Gérard Lopez, il y a cinq ans. « On s’habituerait presque », dit-il en ironisant. Même si, cette fois, « il y a probablement davantage de colère que de tristesse ».En effet, ces derniers mois ont été difficiles à suivre.