
Placée en redressement judiciaire il y a un an en raison d'une trésorerie dégradée, la structure a vu ses difficultés s'accumuler : surcoût de construction, investissements d'irrigation non provisionnés, inondations de 2024 et baisse des aides publiques. Elle a présenté un plan d'apurement d'environ 350 000 euros de dettes sur quatorze ans, appuyé sur de nouvelles activités comme des brigades agricoles et de la sous-traitance.
Pour tenir ses engagements, l'association doit augmenter ses ventes de paniers, passées de 120 à 320 par semaine, mais fragilisées par la fermeture de plusieurs points de distribution. La direction reste aussi vigilante face aux aléas climatiques affectant les récoltes.