
Prononcée le 29 juillet 2026 par le tribunal de commerce de Toulouse, la liquidation a entraîné la coupure de certaines installations électriques, décision contestée par les anciens salariés chargés jusque-là de la sécurité du site. Le 1er septembre, cinquante mètres cubes de liqueur noire se sont déversés, dont six ont atteint la station d'épuration, désormais hors service, sans polluer le Rhône. La Dreal devait inspecter le site le 4 septembre, sous peine de sanctions contre le liquidateur.
La fermeture de Tarascon a supprimé 270 emplois. La CGT dénonce une gestion irresponsable et réclame un audit indépendant, tandis que des élus ont évoqué une nationalisation, rejetée par le ministre de l'Industrie.