
La Cour de cassation exige des relations financières anormales, dépourvues de contrepartie, et non une simple créance inexpliquée ou l'absence de bail écrit entre sociétés liées. À l'inverse, des cours d'appel (Bastia, Montpellier) ont validé l'extension lorsque des transferts d'actifs sans contrepartie visaient à soustraire des biens aux créanciers, y compris vers une concubine ou une SCI apparentée.
L'utilisation personnelle de comptes sociaux par un dirigeant, avec des retraits non traçables, a également été retenue comme indice d'imbrication patrimoniale.