
André Germain-Claude affirme que la trésorerie de l'entreprise était en réalité positive au moment du jugement, un prélèvement erroné de la banque CABI ayant été recrédité juste avant l'audience de liquidation, portant les fonds disponibles à plus de 142 000 euros. Il reproche à l'administrateur judiciaire de ne pas avoir communiqué cette information au tribunal.
La liquidation avait entraîné le licenciement de 32 salariés. Un représentant syndical réclame une reconsidération du jugement et une réparation du préjudice subi.