
Selon les chiffres cités, environ 70 000 défaillances sont attendues en 2026, avec près de 240 dossiers de cession ouverts début septembre. Le tribunal ne retient pas systématiquement l'offre financièrement la plus élevée : il privilégie le maintien de l'activité, la préservation de l'emploi et le désintéressement des créanciers.
L'offre écrite doit préciser les biens et contrats repris, des prévisions d'activité et de financement chiffrées, le prix et son échéancier, la date de reprise ainsi que le niveau d'emploi maintenu. Les dossiers incomplets ou déposés hors délai sont écartés sans examen.