
L'enseigne invoque un déclin structurel de son marché lié à la numérisation et à la baisse de la consommation, aggravé par la hausse des coûts logistiques. En cas de liquidation, le tribunal peut autoriser la poursuite d'activité pendant trois mois, renouvelable une fois à la demande du parquet.
Les fournisseurs devront déclarer leurs créances antérieures dans les deux mois suivant la publication au BODACC sous peine de forclusion, les clients professionnels devront figer leurs commandes par écrit, et les bailleurs surveiller le paiement des loyers postérieurs. Un repreneur pourrait choisir les magasins repris sans reprendre les dettes existantes.