
La crise fait suite à des désaccords internes avec le directeur et fondateur Albin De La Tour, accusé par les anciens administrateurs de mener des activités commerciales parallèles via sa société Clash, aux projets similaires à ceux du festival. Sans gouvernance stable, l'issue judiciaire semble compromise.
Plusieurs collectivités conditionnent désormais leur soutien à l'avenir de la structure. La mairie de Limoges aurait notifié au tribunal l'arrêt de son appui, ce qui rendrait selon les salariés la poursuite du festival sous sa forme actuelle très improbable.