Le passif retraité atteint 5,7 millions d'euros, contre un patrimoine valorisé à 26 millions. Les travaux de coque, engagés après l'apparition d'un champignon dans le bois, nécessitent encore 5 millions. Le plan vise 9 millions d'ici 2029.
Une fiducie sécurise les dons : trois entreprises s'y sont engagées pour 60 000 à 200 000 euros. Un mécène franco-américain a promis plus de 100 000 dollars. Une séparation entre propriété du navire et exploitation est à l'étude.