
Tomé-Revive, dirigé par Cédric Meston, mobiliserait environ 16 millions d'euros, dont six à huit millions de fonds propres, et conserverait 155 emplois. Carlesimo en maintiendrait 125. La Région Centre-Val de Loire soutient la première offre, avec un million d'euros pour la rénovation énergétique du site.