
Cette actualité récente soulève des questions immédiates pour les lecteurs ayant commandé un ouvrage, les clients ayant versé une avance, les personnes ayant confié des livres en dépôt-vente, les éditeurs et fournisseurs impayés ainsi que les salariés.
Un redressement judiciaire n’est ni une fermeture automatique ni une garantie de livraison. La poursuite des ventes et des achats doit être articulée avec les pouvoirs de l’administrateur lorsqu’il en a été désigné, la déclaration des créances antérieures, le paiement des prestations postérieures et les décisions qui pourront être prises sur un plan de continuation ou une reprise. La réponse dépend donc de la date de la commande, de la nature du versement, de la présence matérielle du livre, de l’identité du cocontractant et des mentions du jugement d’ouverture.