
Au moment de son placement en redressement judiciaire, sa dette était estimée à environ trois millions d’euros. Le Roc d’Enfer peut désormais préparer la prochaine saison hivernale, tout en restant prudent sur son avenir. « La situation reste fragile », souligne le domaine, qui rappelle que sa pérennité dépendra notamment de sa fréquentation dans les prochaines saisons.