L'examen des pièces a montré que 297 061 € de ce passif correspondaient à des créances provisionnelles issues d'évaluations d'office, contredites par des attestations de régularité fiscale et sociale d'avril 2026. Le passif réellement exigible n'atteignait que 36 333 €, contre une trésorerie de 58 749 €.
L'entrepreneur avait entretemps réglé une partie de ses cotisations et obtenu un moratoire fournisseur. La cour a débouté l'URSSAF, condamnée aux dépens et à 3 000 € au titre de l'article 700.