
Le préfet Jacques Witkowski avait imposé un redémarrage immédiat des installations, refusant tout arrêt sans accord de l'inspection des installations classées. Realtec, chargée des opérations d'arrêt d'usine mais refusant de réembaucher les anciens salariés connaissant le process, n'aurait pas exécuté ces exigences.
Des inspections ont révélé des écoulements suspects sur le site depuis la reprise par Realtec. La CGT alerte sur un risque de pollution s'étendant sur 75 km de Rhône, menaçant Camargue, agriculture et ostréiculture, tandis que le tribunal administratif tranche sur la légalité de la réquisition.