
Trois mois après la liquidation judiciaire prononcée le 29 juillet 2026, le liquidateur n'avait pas utilisé la consignation de près de 8 millions d'euros imposée par la préfecture pour sécuriser stocks de bois, produits chimiques et déchets dangereux. D'anciens salariés avaient eux-mêmes relancé pompes et station d'épuration, sans mandat, pour maintenir un niveau de sécurité minimal.
Le ministre délégué à la Transition écologique, Mathieu Lefèvre, a évoqué une situation proche de la délinquance environnementale. La CGT, qui avait fait pression pour cette reprise en main, espère désormais discuter avec l'État d'un projet de reprise industrielle.