
Née pendant la crise sanitaire pour fabriquer des masques lavables, l'entreprise s'était diversifiée dans les vêtements professionnels, employant jusqu'à onze salariés à son apogée. Malgré un appel à commandes lancé en juillet 2025, les contrats obtenus n'ont pas suffi à combler un déficit persistant.
Le dirigeant évoque désormais des solutions de reclassement pour les onze salariés, tout en pointant un décalage entre les discours sur le Made in France et les pratiques d'achat réelles.