Un ultime sursis. Ce mardi, le tribunal de commerce de Versailles (Yvelines) qui devait statuer sur la seule offre de reprise pour la société Carmat, produisant un cœur artificiel, a finalement renvoyé à une nouvelle audience, le 14 octobre. « Le juge a reconnu l’offre caduque et fixé la prochaine audience pour une requête en liquidation », a indiqué Stéphane Piat, son directeur général à l’AFP.