
Les redressements judiciaires augmentent de 16 %, les liquidations classiques de 7 % et les liquidations simplifiées d'entreprises individuelles sans salarié bondissent de 31 %, tandis que les sauvegardes reculent de 38 %. À Grenoble, le centre-ville souffre particulièrement, entre baisse du pouvoir d'achat, insécurité ressentie et travaux urbains, avec des fermetures de commerces dans l'hypercentre.
Le président rappelle que la loi impose au juge de privilégier d'abord l'activité, puis l'emploi, avant le remboursement des créanciers, en réponse aux critiques suscitées par certains dossiers comme Exalia. Il souligne aussi que 75 % des entreprises recourant aux procédures amiables de prévention sont sauvées.