
L'obstacle principal reste les 26 millions d'euros de dettes du plan de continuation, étalés sur dix ans. Plusieurs pistes sont examinées : le loyer du Stade Atlantique, l'échéancier du plan, une créance de Fortress évaluée à 2,5 millions d'euros, ainsi que le contentieux prud'homal opposant le club à Vladimir Petkovic et Antonio Manicone. Une modification substantielle du plan pourrait être nécessaire, avec Gérard Lopez comme interlocuteur central.
Un point d'information est prévu jeudi 17 septembre devant le tribunal de commerce de Bordeaux. Aucun accord n'est acquis à ce stade ; en l'absence de solution viable, la liquidation judiciaire du club reste une hypothèse.