
Gilles Lapierre, qui a quitté la direction fin 2022, assure avoir laissé une entreprise solide et s'interroge sur les décisions prises depuis son départ. Il exclut cependant tout retour à la tête de l'entreprise fondée par son grand-père, disant n'attendre aucun bénéfice personnel.
Le redressement judiciaire, prononcé le 25 août 2026, ouvre une période d'observation de six mois pendant laquelle l'usine dijonnaise continue de produire des vélos. La procédure fait suite à la faillite d'Accell, maison mère néerlandaise qui soutenait financièrement Lapierre.