
Le dirigeant Jean Michel Egretier impute cette situation à l'effondrement des débouchés viticoles depuis un an et demi. La production de machines viticoles est jugée trop coûteuse au regard des volumes et cesse, entraînant le départ annoncé des onze salariés de cette activité.
L'entreprise conserve des machines d'occasion et des pièces détachées pour le service après-vente, mais ne peut plus honorer de nouvelles commandes viticoles. L'activité agroalimentaire doit soutenir le redressement.