
Patrick Puy, spécialiste du redressement et de la gestion de crise, lui succède. Les banques, entrées à 40 % au capital en 2025 contre un effacement partiel de dette, ont refusé 50 millions d'euros supplémentaires. Un redressement judiciaire devant le tribunal de commerce de Toulouse est envisagé, avec environ trois mois de trésorerie.