
La direction présente la démarche comme un moyen de sécuriser son plan de relance et de préserver l'activité et l'emploi. Elle s'inscrit dans un différend avec le bailleur, le fonds canadien Brookfield, propriétaire des murs depuis janvier : l'enseigne affirme que des indemnités dues contre la restitution de plus de la moitié du magasin n'ont pas été versées, ce que Brookfield conteste.
L'inspection du travail soupçonne une cessation des paiements, ce que la direction dément.