
L'association, en liquidation judiciaire depuis juin 2019, accusait plusieurs centaines de milliers d'euros d'impayés. Les juges ont écarté la responsabilité solidaire de l'État et de la Région : le conseil d'administration était indépendant et les statuts permettaient de diversifier les ressources, alors que 67 % du budget dépendaient du Fonds social européen.
La SELARL Hirou, déjà déboutée en première instance, devra verser 1 500 euros à la Région.