
En quelques mois, un groupe industriel présenté comme un champion de la relocalisation a vu sa holding placée en liquidation judiciaire par le Tribunal des activités économiques de Lyon, pendant que ses anciennes usines tombaient en cascade en redressement ou en fermeture, comme Lidl. Derrière cette mécanique, un montage de rachats en série, des financements fantômes et des soupçons de "flux anormaux de trésorerie" qui intéressent désormais la justice pénale.