Plusieurs entités du Groupe Climb Up ont fait l'objet d'une procédure de redressement judiciaire. Derrière cette actualité judiciaire se dessine la crise structurelle que traverse tout un secteur, né dans l'euphorie post-Covid et rattrapé par une réalité économique implacable.
Quant à lui, le leader français des salles d'escalade privées préfère parler de « rebond ». Le Groupe Climb Up a confirmé l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire devant le Tribunal des Activités Économiques de Lyon fin juillet 2026. Sont concernées : la holding Climb Up Investissements ainsi que quatre sociétés d'exploitation regroupant cinq salles — Cergy, Paris Aubervilliers, Caen, Orléans et Mulhouse-Wittenheim. Une période d'observation de six mois — renouvelable — a été ouverte, sous l'accompagnement d'un mandataire judiciaire.