Le tribunal de Nanterre a validé l'offre de reprise de l'entrepreneur franco-polonais Artur Dela, malgré son désistement à la veille du jugement. L'avenir de Naarea, une start-up spécialiste des mini-réacteurs nucléaires, est plus que jamais incertain.
L'affaire Naarea tourne au mariage forcé. Mercredi soir, la société de services énergétiques Eneris, unique candidate à la reprise de la start-up française spécialiste des mini-réacteurs nucléaires, annonçait retirer son offre à la veille de la décision du tribunal. Mais jeudi, la justice est restée sourde à ce désistement de dernière minute.