La branche française du fabricant de produits en verre a été placée en redressement judiciaire début janvier, laissant ses 3 500 employés dans l’expectative.
Des centaines de postes pourraient être menacés dans cet ancien poumon économique de la ville. Sur le tableau blanc laqué d’un local syndical CGT, à Arques (Pas-de-Calais), plusieurs photos de «camarades» sont aimantées au milieu de tracts. On y aperçoit surtout des ouvriers bras dessus bras dessous. Deux portraits encadrés surplombent l’ensemble.