Le rejet du plan de retour à l’équilibre de la Sauvegarde de l’enfance Haute Occitanie (Sehoc) par le conseil départemental de Tarn-et-Garonne compromet un peu plus l’avenir de l’association, placée en redressement judiciaire depuis janvier.
Lors de l’audience décisive de ce lundi 29 juin 2026 devant le tribunal de Montauban, le scénario d’une reprise par un autre opérateur devrait se préciser, au grand dam des 275 salariés qui redoutent de nouvelles suppressions de postes. C’est le coup de massue que tout le monde redoutait. Le conseil départemental de Tarn-et-Garonne a refusé le plan de retour à l’équilibre proposé par la gouvernance de la Sauvegarde de l’enfance Haute Occitanie (Sehoc) dans le cadre de la procédure de redressement judiciaire lancée le 30 janvier 2026.