La fondatrice de CactUs Lock, l’antivol de vélo « à l’odeur de cadavre », a demandé l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire.
Si Aiko Leroux assure que la start-up lyonnaise suit son développement, elle ne cache pas que l’émission QVEMA n’a entraîné que « des retombées négatives ». L’entrepreneure lyonnaise Aiko Leroux pensait obtenir des retombées économiques grâce à son passage dans l’émission « Qui veut être mon associé ? », diffusée sur M6 en janvier dernier. L’inverse s’est produit. La start-up CactUs Lock, qui développe depuis quatre ans un système d’antivol libérant une « odeur de putréfaction » si le système est forcé, a demandé l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire.