Placé en redressement judiciaire il y a un an, la société Clair de Lorraine s'est lancée, grâce à ses salariés, sur le modèle de la coopérative il y a six mois.
Des débuts prometteurs pour les douze salariés associés, qui ont recentré l'activité sur quatre boutiques et rouvert le site internet.
Le pari de la coopérative, pour sauver le projet. Depuis six mois, la société Clair de Lorraine est une SCOP, un peu comme l'est le modèle Duralex en Vendée. Pour éviter la liquidation judiciaire, douze salariés, sont devenus "salariés-associés", investissant une partie de leurs indemnités de licenciement, et une partie de leur temps dans la gestion de leur entreprise.