Placée en redressement judiciaire le 2 juillet 2025, l’enseigne bordelaise de street food comptait sur sa filiale traiteur, Taoh, pour renforcer son poids économique. Mais des commandes nationales non honorées ont obéré ses finances.
La sortie du tunnel passe par un repositionnement de l’offre à l’échelle locale
Ce devait être l’investissement nécessaire « pour renforcer la solidité du groupe », témoigne Benoît Germaneau. « Ça a été tout l’inverse », déplore l’associé de Santosha. Cinq ans après la création d’un laboratoire de cuisine à Sainte-Eulalie, Santosha s’apprête à adopter un plan de continuation qui mettra fin à la procédure de redressement judiciaire engagée l’été dernier devant le tribunal de commerce de Bordeaux et aura coûté près d’un million d’euros.