Malgré le placement en redressement judiciaire, prononcé le 9 mars, Caroline Bernard, la gérante, reste sereine. Son commerce a su capter une nouvelle clientèle.
L’épicerie du coin, qui a pris ce nom après le retrait de l’enseigne Vival, en 2014, a fait beaucoup causer, à La Pouëze, où le commerce est installé. Car il a tout bonnement failli disparaître.