Le quotidien rouennais Paris Normandie, en redressement judiciaire depuis avril, convoité par le belge Rossel et attaqué sur ses terres par Ouest-France, va devoir choisir entre l'indépendance, sans grands moyens et l'adossement à un grand groupe, moyennant un coût social plus élevé.
Trois offres, déposées il y a une semaine auprès de l'administrateur judiciaire, ont été détaillées mardi devant le comité d'entreprise, au cours d'une réunion tenue dans l'imprimerie du journal, à Saint-Etienne-du-Rouvray, dans la banlieue de Rouen.
Des trois offres, celle toute récente, inspirée par la CGT du livre et consistant en la création d'une Société coopérative d'intérêt collectif (SCIC) - solution retenue pour Nice Matin - semble hors course.