L’entreprise bisontine ne veut pas connaître le même sort que les deux autres filiales saint-vitoises du groupe ACI, liquidées dans l’indifférence générale.
De maigres et rares informations laisseraient à penser que l’administration s’occupe du dossier. Mais il y a urgence. Le sort de Fralsen sera fixé le 10 mars prochain. Où sont-ils aujourd’hui ces ambassadeurs de la cohésion des territoires, débarquant il y a trois ans dans le Doubs pour promouvoir la relocalisation de l’industrie horlogère française, lancer une étude de terrain pour évaluer les opportunités de cette filière à créer davantage de valeur ajoutée et soumettre l’idée d’exploiter au mieux ce « savoir-faire...