La grosse centaine de salariés ligériens du groupe ACI, en redressement judiciaire, est suspendue à la décision du Tribunal des Activités Économiques de Lyon qui se prononcera sur leur sort entre le 24 février et le 10 mars prochain. Le point, filiale par filiale.
« C’est usant. On continue de faire notre travail en attendant, mais très franchement là, tout le monde est à bout », souffle cette déléguée syndicale de T & D à Saint-Etienne. En quelques mots, elle a résumé l’état d’esprit général des salariés du groupe ACI, ce groupe de sous-traitance industriel piloté par Philippe Rivière (1 500 salariés en 2025/40 filiales) et qui s’est brutalement effondré en septembre dernier après cinq ans d’une croissance fulgurante portée par de multiples acquisitions.