En cinq ans, Ubisoft, Nacon et Don't Nod ont perdu entre 94 % et 98 % de leur valeur en Bourse.
C'est un avant-après qui dit tout de la tempête boursière traversée par le jeu vidéo français. En février 2021, le groupe tricolore Nacon - actuellement en redressement judiciaire - valait plus de 700 millions d'euros sur la place de Paris. Cinq ans plus tard, l'addition des capitalisations des quatre sociétés françaises de jeux vidéo cotées en Bourse n'atteint pas ce montant, même en incluant le poids lourd national du secteur Ubisoft.