Dans un secteur de la foodtech en restructuration, PimpUp est placé en redressement, tout en continuant son activité. Les effectifs ont été réduits pour se rapprocher du seuil de rentabilité.
La start-up avait levé 1,7 million d'euros en 2024. Un développement trop rapide, un marché en berne : la foodtech montpelliéraine PimpUp, qui propose à prix cassés des « produits moches » - fruits biscornus, légumes trop gros, boissons au packaging abîmé… - dans le sud de la France, a été placée en redressement judiciaire depuis novembre. La voilure a été réduite, les effectifs passant de 16 à 6 salariés, « pour nous concentrer sur le seul aspect opérationnel, à savoir la livraison des 1.500 foyers abonnés à notre service », explique Manon Pagnucco, cofondatrice aux côtés d'Anaïs Lacombe.