"La sur-concurrence, la pression fiscale, le coût du travail, la baisse du pouvoir d'achat".
C'est par ces mots que Fabrice Chiaradia, gérant de l'entreprise Real explique cette mesure de redressement judiciaire, alors que l'établissement affichait 5,88 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2013.