Face à l’augmentation des liquidations judiciaires directes, le président du tribunal de commerce de Nice met en avant des dispositifs de prévention et d’accompagnement dédiés aux dirigeants d’entreprises, quelle que soit leur taille.
Agir avant qu’il ne soit trop tard. C’est le mantra de Thierry Seon, président du tribunal de commerce de Nice depuis deux ans. Alors qu’il entre dans la troisième année de sa fonction, il isole une triste tendance pour les professionnels : en 2025, plus de 80 % des procédures collectives sont des liquidations judiciaires directes.