Dans un entretien exclusif à La Tribune, le PDG de Fibre Excellence révèle qu'à cinq jours de la date butoir, aucun accord n'a été trouvé avec l'État pour sauver le dernier fabricant français de pâte à papier marchande.
Avec le risque de déstabiliser toute une filière.
LA TRIBUNE - Le temps presse. La date butoir est fixée au 15 avril pour la fin de la conciliation engagée devant le Comité interministériel de restructuration industrielle (Ciri). Avez-vous trouvé une solution pour sauver vos deux usines françaises ?
Jean-François Guillot, PDG de Fibre Excellence - Non, nous sommes à l'aube d'un redressement judiciaire.