Mis en cause par plusieurs élèves après la liquidation judiciaire d'Asphalte 76, Laurent Sannier rejette les accusations de fraude et affirme avoir été victime d'un enchaînement de décisions administratives et financières.
Son avocat assure de son côté que les élèves devraient pouvoir récupérer leur argent et les crédits CPF non consommés. Mis en cause par plusieurs élèves après la liquidation judiciaire d'Asphalte 76, Laurent Sannier, gérant des autos-écoles situées à Lillebonne, Yerville et Fréville, se défend. "Je comprends leur colère, assure-t-il, mais je suis aussi une victime dans cette affaire."