Le patron de l'éditeur (derrière les jeux « Hell is Us » et « RoboCop : Rogue City ») s'explique sur la crise traversée par son groupe et détaille son plan pour rebondir, auprès des « Echos ».
En Bourse, la suspension des cotations de Nacon et Bigben demeure. C'est la fin de l'incertitude du côté de l'éditeur français de jeux vidéo Nacon (derrière les titres « Hell is Us », « RoboCop : Rogue City », « Ravenswatch ») et de sa maison mère Bigben Interactive qui emploient, en tout, autour de 1.400 salariés en France.