Le sort de l’entreprise, affaiblie par l’e-commerce, sera scellé lundi 11 mai. Le tribunal des activités économiques de Paris doit statuer sur une unique offre de reprise.
C’est une nouvelle illustration du déclin du commerce de centre-ville. Lundi 11 mai, le tribunal des activités économiques de Paris doit décider du sort de Bouchara, l’enseigne de linge de lit, tissu d’ameublement et de décoration. Acteur historique de la vente de tissu au mètre dans les villes moyennes, l’enseigne exploite en France 52 boutiques et emploie 542 salariés.