L'association Asalée qui emploie environ 2.000 infirmières en France a été mise en redressement judiciaire vendredi et sa direction mise à l'écart, un premier pas vers "une refondation" espère le gouvernement.
Après le jugement du tribunal des affaires économiques de Paris, "le gouvernement se tient prêt à accompagner la reprise du salaire" des infirmières et infirmiers Asalée, privés de rémunération depuis février, et "la refondation du dispositif", a indiqué le ministère de la Santé dans un communiqué.
La procédure "doit permettre d'assurer rapidement le versement des salaires (...) y compris les arriérés, via l'intervention de l'Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés (AGS)", a-t-il ajouté.